Formation de kinésithérapeutes hospitaliers
Le Dr A.Faradji est accompagné par M. J. Dubaa et J. L. Borel
kinésithérapeutes aux CHU de Strasbourg et Nantes respectivement comme
intervenants dans cette formation,
les séances de formation, sous forme d'échanges d'expériences, ont eu lieu :
- le 02 mai au CHU Sidi Bel Abbès (service MPR du Pr M.Bedjaoui)
- le 03 mai à l'EHU Oran (service MPR du Pr A. Belkacem)
Au cours de chaque séance,
- l'importance d'un bilan articulaire chiffré et daté a été soulignée comportant des mensurations de l’amyotrophie , un bilan de la force musculaire ainsi qu' un bilan fonctionnel du patient à partir d'un dossier de suivi orthopédique offert par le laboratoire Bayer France et remis par le Dr A. Faradji aux médecins hématologistes et aux médecins rééducateurs.
- La prise en charge kinésithérapique des patients a consisté par l’apprentissage des mobilisations passives, suivies des levées de tension des muscles contracturés ou rétractés et le renforcement musculaire, sans contrainte pour les surfaces articulaires, a été initié pour chaque patient.
- Des conseils pour la vie quotidienne ont été prodigués, pour que la prise en charge soit faite aussi par le patient ou la famille du patient dans le cas des enfants.
| séances de kinésithérapie au CHU de SidiBelAbbès |
| séances de kinésithérapie à l'EHU d'Oran |
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| impressions (M. J. Dubaa) | impressions (M. J.L. Borel) |
Le travail des kinésithérapeutes et des étudiants algériens a été très profitable aux patients hémophiles | Cette deuxième visite fut bien plus constructive. Le fait d’être reconnu, a facilité les contacts. Ainsi les instants dédiés aux traitements m’ont semblé plus profonds. Nous avons eu plus de questions, et les cas des jeunes hémophiles étaient vraiment très intéressants. L’éducation d’une mère en présence de son enfant de trois ans a été pour moi un temps fort, tant par l’écoute de la mère que par la sensation de faire œuvre vraiment utile pour ce petit d’homme à l’avenir peut être un peu moins périlleux. Cet échange fut grandement facilité par la présence de Khiera, qui revenait de presque un mois d’échange avec le CHU de Nantes. Globalement cette cession fut à mon avis plus profonde et plus révélatrice de la capacité de chacun à s’investir dans le traitement de l’hémophilie. |