Approche psychologique des hémophiles
Le Dr A. Faradji est accompagné par M. A. Khelil psycho-psychothérapeute au CHU de Strasbourg comme intervenant durant la même période ( 8-9 novembre 2008) prévue pour la formation kinésithérapique à Sidi Bel Abbès et à Oran.La première journée du samedi 08 novembre s’est déroulée au CHU de Sidi-Bel-Abbès où nous avons rencontrés six jeunes hémophiles issus de classes sociales très modestes. Il s’agissait, lors de cette approche psychologique, d’écouter et de recueillir leurs récits de vie tant sur la plan de l’hémophilie que celui du vécu subjectif de la maladie.
La journée du dimanche 09 novembre qui s’est déroulée au nouvel hôpital d’Oran (EHU) où nous avons rencontrés trois hémophiles dont un petit garçon de trois ans et demi, a recouvré les mêmes objectifs : écouter et recueillir des témoignages sur la façon dont est vécue l’hémophilie ainsi que le vécu subjectif qui en découle. Soulignons que c’est avec le père du petit garçon hémophile de trois ans et demi que l’entretien clinique s’est déroulé.
Le but de cette approche psychologique est celui d’arriver à mettre en place une technique d’entretien clinique spécifique à l’hémophile de façon à optimiser la prise en charge psychologique. Les psychologues des deux CHU, ont participé activement à ces rencontres et livré leur point de vue clinique sur la relation hémophile-thérapeute. Soulignons que des rencontres avec des hémophiles vivant à Strasbourg ont déjà eu lieu (07 hémophiles) au courant du mois d’octobre et le début du mois de novembre. Il s’agira au cours de cette étude, de procéder à une étude comparative au sujet des vécus subjectifs de la maladie, en tenant compte de données socioculturelles des deux rives de la méditerranée.
Le deuxième objectif de ces rencontres au CHU de Sidi-Bel-Abbès, et celui d’Oran, est celui de dispenser des cours théoriques à des psychologues, en charge d’hémophiles portant sur l’apport de la clinique psychopathologique.
Impressions de M. A. Khelil :
"Les deux journées du samedi 8 novembre et du dimanche 9 novembre, ont consisté à faire une approche psychologique de six (6) jeunes hémophiles de Sidi-Bel-Abbès et trois (3) hémophiles d’Oran, dont le père d’un petit garçon de trois ans et demi. Ces jeunes patients issus de milieux très modestes, ont exposés devant nous un récit sur le vécu de leur maladie, empreint de beaucoup de sincérité, de finesse et d’émotion. Nous tenons à remercier vivement le Professeur Zahia Zouaoui et le Professeur Hadj Touhami pour leurs accueils chaleureux, de nous avoir permit de faire cette rencontre riche d’enseignement clinique. Nous remercions vivement l’ensemble des psychologues présents au CHU Oran pour leur participation. Nous nous sommes laissés enseignés et guidés par leurs connaissances cliniques et leurs données socioculturelles"
La journée du dimanche 09 novembre qui s’est déroulée au nouvel hôpital d’Oran (EHU) où nous avons rencontrés trois hémophiles dont un petit garçon de trois ans et demi, a recouvré les mêmes objectifs : écouter et recueillir des témoignages sur la façon dont est vécue l’hémophilie ainsi que le vécu subjectif qui en découle. Soulignons que c’est avec le père du petit garçon hémophile de trois ans et demi que l’entretien clinique s’est déroulé.
Le but de cette approche psychologique est celui d’arriver à mettre en place une technique d’entretien clinique spécifique à l’hémophile de façon à optimiser la prise en charge psychologique. Les psychologues des deux CHU, ont participé activement à ces rencontres et livré leur point de vue clinique sur la relation hémophile-thérapeute. Soulignons que des rencontres avec des hémophiles vivant à Strasbourg ont déjà eu lieu (07 hémophiles) au courant du mois d’octobre et le début du mois de novembre. Il s’agira au cours de cette étude, de procéder à une étude comparative au sujet des vécus subjectifs de la maladie, en tenant compte de données socioculturelles des deux rives de la méditerranée.
Le deuxième objectif de ces rencontres au CHU de Sidi-Bel-Abbès, et celui d’Oran, est celui de dispenser des cours théoriques à des psychologues, en charge d’hémophiles portant sur l’apport de la clinique psychopathologique.
Impressions de M. A. Khelil :
"Les deux journées du samedi 8 novembre et du dimanche 9 novembre, ont consisté à faire une approche psychologique de six (6) jeunes hémophiles de Sidi-Bel-Abbès et trois (3) hémophiles d’Oran, dont le père d’un petit garçon de trois ans et demi. Ces jeunes patients issus de milieux très modestes, ont exposés devant nous un récit sur le vécu de leur maladie, empreint de beaucoup de sincérité, de finesse et d’émotion. Nous tenons à remercier vivement le Professeur Zahia Zouaoui et le Professeur Hadj Touhami pour leurs accueils chaleureux, de nous avoir permit de faire cette rencontre riche d’enseignement clinique. Nous remercions vivement l’ensemble des psychologues présents au CHU Oran pour leur participation. Nous nous sommes laissés enseignés et guidés par leurs connaissances cliniques et leurs données socioculturelles"